ALSF-VFB Section Romandie






Compte-rendu de la semaine de travail 2005 de la section Romande sur la ligne de la Furka

(Rédigé par Hervé Vonstadt)

Elle s'est déroulée du dimanche 10 au samedi 16 juillet 2005, à Realp.

Semaine de travail 2005 de la Section romande

Dimanche 10 juillet

Cette année, le travail se fera côté Realp. Nous nous retrouvons donc en ce dimanche soir, au quartier général de la DFB, dans les bâtiments qui jouxtent la remise aux locomotives. Certains d'entre-nous ont choisi un hébergement en hôtel, tandis que le reste de l'équipe se retrouve au dortoir. Je suis accueilli à mon arrivée, vers 19h30 par Andreas, Jean-Jacques, Paul et Raphaël. Après les salutations d'usage à tous les amis présents, qui viennent d'Allemagne du sud, je déguste une friandise. C'était le dessert qui terminait le repas du soir, déjà servi.

Un moment est consacré à la distribution des clefs des dortoirs que nous partageons deux par deux. Je choisis, avec son accord, de faire chambre commune avec Raphaël. Il nous reste à y mettre nos bagages.

Toni, adhérent la section Zurichoise sera notre responsable. Il nous décrit ce que sera notre travail. Andreas traduit. Il s'agira de construire un "mur en corbeilles", en fait des gabions en blocs de pierres de 2 m x 1 m x 1 m, enserrés dans un treillis de fer. Ceci afin de contenir la poussée des terres d'une partie de la montagne. Il nous faudra faire attention à ne pas polluer la ballast, et donc le protéger. Auparavant nous devrons terrasser pour que cet ensemble repose sur un socle assaini et un lit de ballast. Ces travaux se dérouleront en amont de la station de Tiefenbach.

Après ces explications, nous nous sommes retrouvés dans un des cafés locaux, de manière à bien commencer cette semaine. Comme mes petits camarades avaient déjà soupé, ce fut à mon tour !

Chacun goûte ensuite à un repos bien mérité, en prévision du lever à 7 heures ce lundi.

Lundi 11 juillet

Réveil à sept heures. Toilette rapide, puis petit déjeuner préparé par le cuisinier de la DFB, pris dans la salle de restaurant.

Départ pour notre lieu de travail, avec le minibus conduit par Tony. Il nous faut rejoindre la station de Tiefenbach en empruntant un chemin de terre très cahoteux. Le passage de la prise d'eau est très difficile, il faut viser juste. Une "uranaise" à pis très étonnée de ne pas voir un train nous bloque le passage ! Nous sommes à présent sur les lieux du travail et après évaluation nous nous mettons à l'ouvrage. Le ballet des brouettes alterne avec celui des pelles musicales et des pioches. Gare aux yeux, car l'eau sourd de partout ! Petit à petit, la nature difficile cède du terrain, au propre comme au figuré. Lourd et mouillé, il résiste. Virevoltant au dessus des rails et de la crémaillère, les brouettes se succèdent. Mais la tâche est dure, merci la moraine !

Interruptions obligées du travail pour laisser le passage au train

Interruptions obligées du travail pour laisser le passage au train du matin. Les voyageurs nous encouragent par leurs applaudissements. La pause méridienne est salutaire pour cette première journée. Le repas préparé par les cuisiniers de Realp a été apporté par le train régulier du matin. La soupe est encore chaude et excellente. Les légumes variés et la viande bonne. Merci Raphaël pour le doux cépage (Vinzel Blanches Vignes) qui l'accompagne ! L'après midi un peu mouillée nous permet malgré tout de poursuivre le curage du remblai. Le train de l'après midi nous vaut une nouvelle interruption. La journée de travail se termine sur une belle excavation à drainer.

Après avoir regagné le dépôt de Realp, nous préparons le matériel pour le lendemain.

La joie se lit sur nos visages lorsque Pierre-Yves apparaît ! Merci au train régional qui l'a conduit jusqu'à nous ! Nos amis belges sont eux aussi arrivés et nous optimisons nos installations dans les chambres. Le repas est ensuite pris en commun dans le réfectoire, à dix huit heures précises. Nous avons la bonne surprise d'apprendre que Madame Andréa, vice présidente de la section Valaisanne nous a offert une délicieuse caisse de boisson maltée. Au cours du repas, Pierre-Yves, le "cuisinier frustré", reçoit en cadeau de notre part, une tenue de maître coq !

Fier comme ledit animal, il s'empresse de rejoindre sa chambre à l'hôtel, revêt ses attributs et nous montre une photo au cours de la soirée qui se poursuit dans la bonne humeur née de la dégustation de quelques autres boissons locales... Nous retrouvons à l'hôtel des Alpes madame Delvigne, mère de Raphaël, en compagnie de Florence... Nous passons d'agréables moments de discussion ensemble.

Mais la nuit arrive et nous aspirons tous à un repos bien mérité. Demain sera un autre jour.

Mardi 12 juillet

Lever à 7 heures, déjeuner, puis en route pour Tiefenbach. L'équipe renforcée par Pierre-Yves mais aussi par deux amis Zurichois de Toni, Patrick et Marcus était à pied d'oeuvre afin de poursuivre le terrassement de manière à dégager l'espace nécessaire pour la mise en place des gabions. La nuit avait apporté une surprise: des matériaux ont glissé dans le terrassement de la veille ! Il a fallu recommencer, en partie. La "cueillette des cailloux" a débuté près de la Reuss, avec pour les transporter la brouette mécanique conduite par Marcus. Le calibrage est important ! Il ne faut pas que des gros ! Juste après le passage du train du matin, la mise en place et confection du premier gabion a commencé. C'est une chaîne humaine, solidaire qui en est venu à bout. Nous avons même appris un peu de géologie grâce à Patrick et Marcus ! Cette étroite coordination nous a permis de terminer cette première "corbeille" (c'est le nom local) avant le repas de midi. Mais avant cette pause, nous avons procédé à une deuxième cueillette de cailloux. Le repas, pris au dehors par un beau soleil et un ciel bleu a été un moment gastronomique. Après avoir goûté du blanc de Vinzel Blanches Vignes accompagné de comté du Jura, nous avons fort apprécié le repas (émincé de poulet avec riz et carottes en bâtonnets) préparé par le cuisinier de Realp. Le dessert a été l'occasion de goûter à une autre spécialité Jurassienne, le Blanc du Jura, mais attention, après décantation dans la carafeOvarius®. Un moment inoubliable dans un environnement de rêve !

Après ce bon déjeuner, reprise du travail et fin de la confection du gabion. La préparation pour l'autre allait bon train (sic) mais il a fallu laisser le passage au convoi. Un drainage efficace de la partie du terrain effectué par Jean-Jacques et Paul, a asséché fort efficacement le chantier La cueillette de cailloux du matin a permis de consolider ce deuxième gabion. Nous l'avons quitté à regrets pour voir cette oeuvre depuis le Galenstock. Mais une épreuve nous attendait. Les charmantes voisines à cloches ont longuement perturbé notre marche vers le progrès et les hauteurs de cet hôtel. Enfin, cette fin de journée a été marquée par le passage attendu du minibus au kilométrage de 150 000, sobrement fêté. Au retour à Realp, une dernière activité nous attendait, recaler le chalet dortoir pour que portes et fenêtres fonctionnent bien. Dès 18 heures, repas du soir pris en commun dans le réfectoire avec au menu, une succulente raclette accompagnée de Château de Changins 1995. Nous avons poursuivi la soirée autour d'une table à l'Hôtel de La Poste. Une nuit réparatrice nous attendait. à demain !

Mercredi 13 juillet

Réveil raté à 7 heures pour nous quatre des dortoirs ! Inutile de dire que le petit déjeuner a été des plus rapide. Nous sommes repartis cette fois avec deux minibus car une équipe de Stuttgart nous a prêté main forte pour cette journée. Poursuite de la construction des gabions. En fin de matinée, il y en avait trois de mis en place. Comme les deux autres jours, interruption de travail au passage du train. Comme les autres jours, la cueillette des cailloux au bord de la rivière est complémentaire du ballet des brouettes.

La pause méridienne nous a permis de goûter à de délicieux breuvages, avec Ovarius®, au grand étonnement de nos amis de Stuttgart. Les photos prises à cette occasion seront un souvenir pour chacun.

L'après-midi a été employée à la poursuite de notre oeuvre.

Cette journée s'est terminée avec la fin du terrassement du quatrième gabion. La provision de cailloux est là, ce sera pour demain. Nous sommes redescendus à quatre, Andreas, Marcus, Patrick et moi-même en empruntant la ligne. Ce fut pour nous l'occasion de voir de près la Steffenbackbrücke !

Le soir, par un ciel clair, promenade visuelle dans les étoiles et constellations, sans oublier les satellites.

Jeudi 14 juillet

Fête nationale en France ! Réveil à l'heure, grâce à Jean-Jacques. Nous nous retrouvons les neuf, toujours en compagnie de Patrick et Marcus, autour de la table pour le petit déjeuner, sans précipitation cette fois-ci ! Nous retrouvons le chemin de Tiefenbach pour "nos" gabions, avec une cohabitation difficile entre les "uranaises" et nous !

Bien entendu, le terrassement du quatrième gabion s'est un peu comblé dans la nuit. Il faut nous remettre à l'ouvrage. Après de nouveaux efforts, c'est chose faite et la mise en pace du quatrième gabion peut se faire, juste avant le passage du train. Avant le repas de midi, il est terminé et nous goûtons un repas bien mérité.

Une fois n'est pas coutume, et puis c'est le 14 juillet ! Paul a apporté des bouteilles pétillantes, kir royal que nous dégustons avec volupté. Le repas toujours préparé par le cuisinier de Realp et cette fois, nous avons chacun une saucisse de marmotte piquée d'une tige de bois, car elle est fine et roulée ! En fin de repas nous avons goûté le Morbier, chacun apprécie. Deux autres collègues travaillant plus en aval de Tiefenbach nous ont rejoints pour ce repas. L'après-midi est mis à profit pour préparer et mettre en place le cinquième gabion. Après le traditionnel terrassement, toujours aussi mouillé, mise en place de cales pour régler à bonne hauteur et pente l'enveloppe du gabion. Calage complémentaire avec du ballast récupéré. Et à nouveau le remplissage avec des cailloux, soigneusement mis en place dans les corbeilles. En fin de journée, la provision de cailloux est épuisée, il nous restera à terminer ce gabion demain. Nous savourons cette victoire sur les éléments autour d'un verre au restaurant de Tiefenbach, sur la route de la Furka. Nous voyons, de haut, le travail accompli. C'est également l'occasion de retenir le repas de demain vendredi soir, au cours duquel nous retrouverons les amis venus pour travailler le samedi.

Le dîner pris en commun au réfectoire est le prélude à une soirée "14 juillet". Nous fêtons donc ensemble la fête nationale française, en changeant de lieu de dégustation à Realp.

Le ciel est clair en sortant et nous nous évadons, à cinq, dans le dédale des étoiles et constellations... non sans remarquer au passage de nombreux satellites !

Vendredi 15 juillet

Réveil à l'heure, grâce à Jean-Jacques. Nous nous retrouvons les neuf, toujours en compagnie de Patrick et Marcus, autour de la table pour le petit déjeuner, sans précipitation cette fois-ci ! Nous reprenons le chemin de Tiefenbach pour terminer le cinquième gabion.

Mais nous sommes à présent dix, car Roger Balet est arrivé à 7h30 depuis Neuchâtel. Avec Pierre-Yves, ils nous rejoignent à pied, en ayant garé la voiture de Roger dans le virage de la route cantonale. Eh oui, le minibus ne peut transporter que neuf personnes !

La provision de pierres est faite et nous terminons le cinquième gabion. Le terrassement du sixième est aussitôt entrepris et après le passage des deux trains de la matinée il est l'heure de déjeuner.

Comme le temps est toujours au beau fixe, nous nous installons devant la halte de Tiefenbach. En guise de bienvenue pour Roger, nouvel apéritif au Kir royal. Le repas est agrémenté de blanc Vinzel Blanches Vignes, mais aussi de Dole, et de Monseigneur. Le tout décanté Ovarius®. Cela ne nous a pas empêchés de poursuivre notre activité au cours de l'après-midi avec la mise en place et le remplissage du sixième gabion. Une fois ce travail achevé, Toni nous a convié à un goûter fort sympathique au Galenstock. Il nous a transmis les remerciements de Walter et Manfred Willi. Il nous a également dit sa satisfaction d'avoir travaillé avec nous durant cette semaine. En effet, il nous quitte demain pour une journée détente avec sa section de Zurich. Il sera de nouveau parmi nous lors de la promenade de dimanche, de Realp à Gletsch.

Retour à Realp vers 17 heures et préparation pour notre soirée à l'Hôtel Tiefenbach. Nous pourrons y admirer, tout en bas là-bas, notre oeuvre ! Le repas convivial nous a permis de retrouver Claude Wenger, le président, en exercice, de la DFB, Jacques Fornachon, président de la section Romande, Claude Solioz et Alain Kaegi. Le retour vers 23h30 à Realp ne nous a pas laissé beaucoup de temps pour retrouver "nos" constellations favorites. Mais, même le ciel n'y était pas car nuageux.

Rendez-vous demain pour notre dernier jour !

Bonne nuit !

Samedi 16 juillet

Lever à 7h00. Petit déjeuner en commun dans la salle du restaurant. Cette fois ci, en raison du nombre de participants -quinze- deux voyages sont nécessaires. C'est ainsi que Marcus nous a déposé avant la prise d'eau pour retourner à Realp prendre en charge le deuxième groupe. Pendant ce temps, nous avons regagné notre lieu de travail. Le terrassement du septième gabion a aussitôt commencé. Il était pratiquement achevé avant le passage du premier train de la matinée. Simultanément, confection de deux corbeilles. Mise en place et remplissage sont terminés en fin de matinée. Nous sommes descendus à Tiefenbach pour déjeuner, au moment du croisement de deux trains dans cette halte, avec refoulement pour l'un d'entre eux. Grande animation, à coup de sifflets et de photographes, il y avait même un cinéaste japonais qui est monté en cabine en direction de la Furka. Après le départ du train pour Realp, nous nous sommes mis à table. Nouvelle démonstration de la carafe Ovarius®, au grand étonnement de nos deux présidents. Mais la vérité oblige à retenir que le goût du vin est bien révélé ! Toute l'équipe remonte ensuite près du mur et nous entamons le terrassement du huitième gabion ! Et là, surprise, une belle pierre, sans doute présidentielle, nous a donné bien du mal. Une fois enlevée, grâce à de judicieux conseils et un fort soutien verbal de quelque ami, le terrassement s'est poursuivi sans relâche pour mettre en place cette huitième corbeille. Une nouvelle cueillette de pierres a été faite et a permis de remplir ce dernier gabion de la journée et de la semaine. Avec la mise en évidence d'une pierre gravée par le scribe secrétaire, peinte par Paul, afin de marquer l'évènement. Nous nous sommes tous réunis pour une photo de "famille", bien que le remplissage ne soit pas terminé. Une dernière cueillette de cailloux, et leur mise en place dans la corbeille, conclut cette semaine de travail.

Avant de quitter les lieux, plusieurs photos immortalisent la grande partie des acteurs de cette construction.

Nous rejoignons Realp avec le minibus, tandis que plusieurs d'entre-nous l'ont fait par la voie, ou avec le train. Andreas doit nous quitter car son travail l'attend demain matin.

Le rendez-vous de la soirée, autour de la traditionnelle fondue, à l'hôtel de la Poste donne l'occasion à Claude Wenger de nous remercier. Jacques Fornachon ajoute quelques mots à notre adresse et nous annoncera à la fin du repas que ce dernier est offert par la section.

C'est dans l'émotion contenue du discours de Claude Wenger que nous nous séparons, en attendant demain dimanche, pour le traditionnel parcours de Realp à Gletsch. Mais ceci est une autre histoire !

Pour les "mordus" du ciel, une observation écourtée des étoiles par un ciel bouché, et pas de satellites !

Le lieu du chantier vu depuis la route du col

Le lieu du chantier vu depuis la route du col

Dimanche 17 juillet

Réveil détendu ce matin et déjeuner au réfectoire. Chacun prépare ses valises et son départ. En effet, tous ne participent pas au voyage vers Gletsch. C'est à 9h50 que le train s'ébranle et nous nous regroupons dans la dernière voiture. Tout en admirant le paysage, quoi de plus naturel que de goûter un cru du pays ? Bien entendu le retard à la fermeture de la voiture (porte et vitres) lors du passage du premier des trois tunnels nous permet de humer le charbon et la vapeur ! Cela ne se reproduira plus pour les autres. Premier arrêt à Tiefenbach, pour faire de l'eau et de la pression. Et puis ensuite nous admirons avec forces exclamations Les huit gabions ! Une photo depuis le train immortalise cet instant. Pause de vingt minutes à l'arrêt Furka, mise à profit également pour une photo souvenir et une légère restauration. Départ pour Gletsch et franchissement du tunnel de faîte puis arrêt à Muttbach Belvédère. Attente du train montant, sifflets, photos, croisement. Nous entamons la dernière partie du parcours avant le départ de l'autre train pour Realp. Premier passage à niveau et longue pente pour admirer le Glacier du Rhône, puis second passage à niveau à l'entrée de Gletsch et fin du voyage.

Visite de la Maison bleue en partie rénovée par le chef de gare, puis emplettes à la boutique de la gare. Repas pris en commun à l'Hôtel Glacier du Rhône. C'est là que Patrick et Marcus nous quittent pour rejoindre Zurich par Meiringen. Nous sommes donc une douzaine à regagner Oberwald par la voie avec l'épreuve du Kehrtunnel. Heureusement les lampes sont là. Mais la porte côté pont sur le Rhône est verrouillée ! Je me glisse entre rail et porte, dans un passage étroit pour déverrouiller l'ensemble et laisser ainsi passer notre petit groupe. Nous rencontrons plus loin, un groupe de géomètres, ou d'élèves géomètres qui procèdent à un relevé de la plate forme.

L'arrivée en gare d'Oberwald coïncide avec le départ d'un train navette que nous empruntons à quatre. Le président attend ses passagers et nous serons regroupés au buffet de la gare d'Oberwald où nous nous séparerons. Un dernier au revoir et chacun emprunte la route en direction de Brig. In fine Jean-Jacques conviera certains d'entre nous à partager un repas chez lui en soirée.

Je regagne ensuite Brig afin de faire une excursion de trois jours dans le Tessin et le Nord de l'Italie.

Je remercie tous les organisateurs pour cette semaine d'activité au service de la DFB. L'accueil à Realp a été chaleureux et l'intendance a bien suivi, en qualité et quantité. Merci à l'équipe de cuisine.

Mention spéciale pour Toni, Patrick et Marcus avec lesquels travailler a été un plaisir. Merci aux deux présidents Claude Wenger et Jacques Fornachon qui ont bien su contribuer à la mise en place des deux gabions "présidentiels" du samedi.

J'ai apprécié à nouveau la convivialité que Pierre-Yves, (cuisinier frustré) Andréas, Paul, Raphaël et Jean-Jacques ont su créer durant cette semaine. Merci également à Alain Kaegi, ainsi qu'à Claude Solioz qui sont venus partager la fin de semaine avec nous.

Bon retour à tous dans vos foyers.

à l'an prochain ! Merci. Hervé Vonstadt. Brig, le 18 juillet 2005.

mise à jour: 02.11.2009