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La Section Romandie

Écrit par François Martin. Publié dans General

Dessin Jean-Marc Allenbach

Les privilèges du membre de la Section Romandie de l'ALSF

En devenant membre de l'Association Ligne sommitale de la Furka (ALSF) vous soutenez un bien culturel historique et technique unique qui - sans l'aide d'un grand nombre de membres - serait voué à la disparition. Seule une foule d'adhérents enthousiastes fera vivre et circuler le Train à vapeur de la Furka aussi à l'avenir, et permettra aux grands et aux petits de goûter au plaisir d'un voyage en train à vapeur historique dans une des plus belles régions de nos Alpes.

Le projet est grand, et chaque soutien est le bienvenu.

Imaginez-vous qu'un jour vous deviez expliquer à vos enfants ou à vos petits-enfants que le Train à vapeur de la Furka a cessé d'exister faute de soutien ! Ou, au contraire : imaginez-vous pouvoir leur dire un jour que vous aussi avez participé, et participez toujours, à la sauvegarde de ce projet absolument unique.

Si vous décidez de nous rejoindre sachez que :

  • Vous ne serez jamais seul, car l'Association Ligne sommitale de la Furka (ALSF) compte 7700 membres répartis en 23 sections. Notre Section Romandie compte 330 membres impatients de vous souhaiter la bienvenue.
  • La possibilité vous est offerte de participer à la vie associative et de vous mettre à disposition pour faire du travail de bénévolat, comme le font beaucoup de nos membres.
  • Vous bénéficierez d'un rabais substantiel sur les titres de transport du DFB, et vous recevrez notre magazine trimestriel avec des informations et une traduction française partielle.
  • Mais surtout, en devenant membre, vous serez en droit d'être fier de vous rendre utile pour une bonne cause, reconnue d'utilité publique aussi par les administrations gouvernementales.
  • Enfin, la Section Romandie a publié deux livres :

-  "Ligne sommitale de la Furka"

-  "Histoire des 10 locomotives à vapeur 1 à 10 du Brigue-Furka-Disentis / Furka-Oberalp"

 

 

Mise à jour : 29.03.2016, by Philippe Roessinger / Texte : François Martin