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La ligne

Publié dans General

Un voyage à travers le temps et le superbe paysage alpin de la Furka

Comment vous rendre à la Furka ?

En train et/ou en car postal :

Le plus simple est d'utiliser l’horaire en ligne des CFF et de spécifier comme destination Oberwald ou Realp (éventuellement Gletsch), suivant où vous souhaitez commencer votre parcours.

En véhicule privé :

Utilisez la carte ci-dessous

 

 

Cliquez sur la carte ci-dessus pour afficher une carte plus détaillée (158 Ko)

 

Vous pouvez parquer votre véhicule à Realp ou à Oberwald. A Gletsch, la place est très limitée.

 

DFB entre Tiefenbach et Furka

Le Train à vapeur de la Ligne sommitale de la Furka a tout pour plaire: une histoire difficile, une résurrection émouvante, des passionnés bénévoles pour la faire vivre chaque été, et enfin un environnement géographique époustouflant !

Sa physionomie est exceptionnelle, puisque la ligne est presque entièrement équipée de crémaillère. Etablie dans un paysage alpin unique et isolé, elle franchit des dizaines de ponts et cinq tunnels, dont un hélicoïdal, traverse de nombreuses gares et haltes, grimpe à travers forêts, pâturages et pierriers, se faufile à travers des gorges…

A cheval sur les bassins versants du Rhin et du Rhône, le chemin de fer longe ce dernier et la Reuss peu après leur source, alors qu’ils ne sont encore que des torrents de montagne.

 

L'histoire de la Ligne sommitale de la Furka est une aventure captivante et pleine de rebondissements, depuis sa construction dès 1911, sa mise en service seulement en 1926, sa mort annoncée en 1982, enfin sa lente résurrection et sa remise en service par étapes avec des locomotives à vapeur d'époque dès 1992, jusqu'à l'achèvement de sa reconstruction par le DFB en 2010.

Un voyage dans le train à vapeur de la Furka est un plaisir intemporel pour vos cinq sens, à la fois expérience personnelle, moment de convivialité, cours d’histoire, exposé technique et leçon de géographie en pleine nature !

 

Mise à jour : 05.01.2015, by Philippe Roessinger / Texte : Pierre Weiss